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11Juil

La question de la BD numérique aux Etats généraux de la BD (en PDF)

Déjà 2 commentaires

Le Syndicat des auteurs de BD (http://syndicatbd.org) suit l’actualité de la BD numérique, et en parle avec ses membres.

Ainsi, le 5 juin dernier ont eu lieu à Lyon (durant le festival BD) les États Généraux de la bande dessinée. Un débat a été organisé avec des éditeurs, auteurs, avocats, spécialistes du logiciel libre, libraires, bibliothécaires… sur la question de l’édition numérique.

Le rapport de ce débat (12 pages) est disponible en PDF sur le site du Syndicat. Une lecture intéressante, qui apporte dans l’ensemble une vision positive et encourageante. Et en plus, digiBiDi est mentionné dans le rapport (avec une capture d’écran du Player de A bord de l’Etoile Matutine), ce qui fait toujours plaisir :)

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Cet article a été posté le samedi, 11 juillet, 2009 à 14:47 et est classé dans Actu BD numérique. Vous pouvez suivre les commentaires de cet article via le Flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse, ou faire un Rétrolien depuis votre propre site.

2 Réponses à “La question de la BD numérique aux Etats généraux de la BD (en PDF)”

  1. Posté par eBouquin - Le syndicat de la BD s’intéresse au numérique 12 juillet, 2009 à 3:01

    […] Source : Digibidi […]

  2. Posté par Constance 12 novembre, 2015 à 11:49

    Les auteurs ne sont pas obligatoirement d’accord. la clause de lecture gratuite est désormais automatiquement incluse dans la plupart des contrats à ma connaissance. Et je ne suis pas certain que beaucoup d entre nous y fassent suffisamment attention. En gros, on autorise une lecture gratuite d un album en entier et sur lequel, on ne touche aucun droit ( évidement , nous répond-on, puisque l’éditeur lui-même ne touche rien). Mais lorsqu’on pose la question sur le fait que cette lecture gratuite valorise l’ensemble d un catalogue et/ou serait à même de générer de la publicité sur laquelle rien n’est évidemment spécifié dans le contrat, comme par hasard, on n y avait pas réfléchi et ça pose beaucoup de problèmes (notez le caractère antinomique de la chose : soit ça pose beaucoup de problèmes donc c est qu on y a réfléchi, soit Il serait temps de le faire ! Mais, allez savoir pourquoi, je penche pour la 1ère solution ). Bien sûr, il ne viendrait à aucun éditeur l’Idée de balancer un album en lecture gratuite sans en avoir averti les auteurs au préalable. C est du moins ce qu on nous dit. Et c est ce que je suis tout à fait disposée à croire avec mon optimisme habituel. Dans ce cas, autant le formaliser puisque c est clair pour tout le monde.C est pourquoi nous avons demandé à ce que notre accord soit bien obligatoire pour toute lecture de ce type. On peut tout à fait estimer que c est une vraie promotion pour notre oeuvre (chaque cas est particulier à ce niveau-là). Ou pas. Ou, à tout le moins, être éventuellement en mesure, un jour, de monnayer un travail qui devient effectivement un produit d appel . Désolé d’être si grivois. A défaut, nous avons donc précisé que nous n accepterions pas cette clause. Notre demande a été acceptée à chaque fois (et j ajouterais presque : Encore heureux ). Ca s’appelle, autant que faire se peut, garder un minimum de contrôle sur l exploitation de notre travail.
    A bon entendeur.
    Bises, Kris.

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